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Xerfi-Precepta a publié en juillet dernier une étude où l’on apprend que le marché français du snacking est particulièrement porteur, puisqu’il est estimé en 2017 à 6,7 milliards d’euros dans les GSA (Grandes Surfaces Alimentaires).
Xerfi-Precepta a publié en juillet dernier une étude où l’on apprend que le marché français du snacking est particulièrement porteur, puisqu’il est estimé en 2017 à 6,7 milliards d’euros dans les GSA (Grandes Surfaces Alimentaires).
L’évolution du marché du snacking à l’horizon 2020
06/10/2017 / By Eve
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Xerfi-Precepta a publié en juillet dernier une étude où l’on apprend que le marché français du snacking est particulièrement porteur, puisqu’il est estimé en 2017 à 6,7 milliards d’euros dans les GSA (Grandes Surfaces Alimentaires). Les raisons de cette perpétuelle évolution sont multiples. D’une part, le snacking a bouleversé nos habitudes de consommation. On le retrouve aussi bien au déjeuner, lors du grignotage au goûter, à l’apéritif et même au dîner, avec les produits prêts à consommer ou à réchauffer. D’autre part, les tendances du bio et du « sans » (gluten, lactose, viande) contribuent également à ce phénomène. Les ventes dans les GSA de ces produits de snacking devraient progresser de 4% par an et atteindre le chiffre astronomique de 7,5 milliards d’euros en 2020. Ainsi, ce terreau fertile favorise la multiplicité des acteurs sur ce marché. De nouvelles marques comme Mix (Mix Buffet) ou l’Atelier Blini (Labeyrie) débarquent en rayon. Des enseignes de restauration rapide et des concepts de vente à emporter (coffee shops, food truck…) s’implantent chaque jour. Sans oublier les plateformes digitales de livraison de repas (Deliveroo, UberEats…). C’est pourquoi, les industriels, pour contrecarrer cette concurrence accrue, cherchent à se diversifier (gamme, format, communication…). Mais cette stratégie a un coût, et a tendance à brouiller les frontières des différents segments du marché.

